Un logiciel de recouvrement assiste vos équipes. Un Système de Recouvrement Autonome travaille à leur place. Il prend chaque dossier en charge de bout en bout, du premier message jusqu'au règlement. Vos équipes ne l'opèrent pas au quotidien.
Un logiciel de recouvrement centralise les dossiers, envoie des rappels selon le calendrier que vous avez fixé, et garde une trace des échanges. Mais à chaque étape, il attend une action de votre part : traiter les réponses, passer les appels, accorder un délai, suivre les échéanciers et les promesses de paiement. Le logiciel organise le travail. Vos équipes le font.
Un SRA prend chaque dossier en charge de bout en bout. Il analyse, choisit le canal selon le comportement du débiteur, rédige le message, envoie, relance, change de canal quand le précédent reste sans réponse, propose un échéancier et le met en place. Vos équipes reprennent la main dans un seul cas : lorsqu'un débiteur a besoin d'un traitement humain.
| Sur chaque dossier | Logiciel de recouvrement | SRA · Solden |
|---|---|---|
| Qui opère au quotidien | Vos équipes | Le système |
| Choix du prochain message | Le calendrier fixe | Le comportement du débiteur |
| Rédaction des relances | Modèles à remplir | Rédigées et calibrées seul |
| Changement de canal | Manuel | Automatique, sans réponse |
| Mise en place d'un échéancier | Vos équipes | Proposé et posé par le système |
| Intervention humaine | À chaque étape | Sur les cas qui le méritent |
| Identité des relances | Variable | Marque blanche native |
Un logiciel assiste vos équipes quand un SRA travaille à leur place. Le SRA n'est pas une amélioration de l'automation. C'est un changement de catégorie.
Sans eux, vous restez sur un modèle dont les limites sont connues : votre capacité à traiter les impayés est plafonnée par la taille de votre équipe. Les quatre réunis, vous changez de catégorie.
Le système analyse, rédige, envoie, relance, propose un échéancier et le met en place. Vos équipes ne l'opèrent pas au quotidien. Elles reprennent la main sur un seul cas : quand un débiteur a besoin d'un traitement humain.
Ce n'est plus le calendrier qui choisit le prochain message, ce sont les actions du débiteur. Un seul dossier que tous les canaux mettent à jour. Quand le débiteur répond, la séquence ne s'arrête pas. Elle s'adapte.
Seuls les dossiers qui requièrent un jugement humain remontent aux équipes, avec tout l'échange déjà mené et des préconisations d'action. Et quand le poids d'un officier ministériel s'impose, des commissaires de justice partenaires prennent le relais.
Email depuis votre domaine, SMS et RCS à votre nom, espace de paiement à votre image. À aucun moment le débiteur ne voit Solden. Toute la relation reste la vôtre.
Le multicanal, c'est l'addition de plusieurs canaux qui fonctionnent côte à côte. Un email le lundi, un SMS le mercredi, un appel le vendredi. Le calendrier est le même pour tous vos débiteurs. Celui qui a ouvert votre email cinq fois sans jamais cliquer reçoit le même SMS que celui qui ne l'a jamais ouvert.
L'omnicanalité, c'est un seul dossier que tous les canaux mettent à jour. Il consulte son espace de paiement sans payer ? Le message suivant en tient compte. Il lit le mail sans répondre ? Le canal change. Et quand il répond, la séquence ne s'arrête pas. Elle s'adapte.
La différence n'est pas une histoire de canaux en plus. C'est ce qui sépare une séquence qui se déroule d'une séquence qui répond.
Sur un portefeuille réel, avec des commissaires de justice partenaires. Le système fonctionne en continu, sans arrêt ni interruption. Aucun appel ne se perd, aucun message ne reste sans réponse.
Elles n'interviennent que sur les cas qui requièrent un véritable arbitrage. Tout le reste est piloté par le système, sous leur marque. Pendant que d'autres recrutent pour absorber la hausse des impayés, ces structures laissent le système opérer en autonomie.
Un logiciel assiste vos équipes. Un SRA travaille à leur place.